Intelligent Automation – Un monde d’acronymes

L’idée de ce petit glossaire a émergé lors de la réalisation d’un webinar que je vous invite à regarder : “DPA + RPA + AI : l’automatisation intelligente“.

Le monde de l’automatisation des processus ne déroge pas à la règle, il est peuplé d’acronymes pour désigner les différents objets/concepts qui le composent. Alors comment s’y retrouver parmi ces nombreux termes qui peuvent paraître barbares et qui, de temps en temps, vont jusqu’à désigner les mêmes concepts où seule une dimension “air du temps” rentre en jeu.

Je vous propose de balayer ces acronymes par ordre alphabétique, certains sont plus populaires que d’autres, mais j’ai essayé de ne pas en oublier. Si vous constatez des acronymes manquants ou des approximations dans les définitions, n’hésitez pas à compléter en commentaire 😉.

Au sommaire :

ACM

Adaptive Case Management ou gestion adaptative des cas, en français, est un acronyme équivalent à DCM (Dynamic Case Management) auquel je vous propose de vous référer.

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AI

Artificial Intelligence, à ne pas confondre avec IA (pour Intelligent Automation, car IA est aussi l’abréviation française pour Intelligence Artificielle 😕… ce qui ne simplifie pas notre histoire, mais justifie un peu plus ce billet 😋).

L’intelligence artificielle est un terme désignant une technologie qui utilise des données pour “raisonner” davantage comme des humains, en s’appuyant et donnant un sens à de grands flux de données. L’objectif est de fournir des services qui vont permettre de se rapprocher au maximum de la façon de penser d’un humain afin de traiter à sa place un grand nombre de cas ou dans une moindre mesure de lui fournir une aide à la décision précise. Les concepts que l’on retrouve derrière ce terme sont :

  • le Machine Learning (le ML ou l’apprentissage, c’est à dire la capacité du service à s’améliorer avec le temps grâce aux cas déjà rencontrés sur lequel il a pu butter et sur lequel un humain a pris la main),
  • les services cognitifs, au sein desquels on retrouvera : le NLP (Natural Language Processing ou le traitement naturel du langage permettant l’analyse de texte, la traduction automatique en temps réel etc.), la reconnaissance de caractères (OCR) ou d’images…

L’intelligence artificielle est une des briques majeures de l’Intelligente Automation. Elle va venir en complément des outils de RPA (Robotic Process Automation) et de DPA (Digital Process Automation) pour booster leurs capacités.

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BPA

Business Process Automation est un acronyme hyper générique pour désigner sans plus de précisions des concepts tels que le DPA, le RPA, le BPM, donc les technologies de l’IA (Intelligente Automation) de façon plus large. Le BPA permet donc de se référer d’un coup à l’ensemble des technologies d’automatisation des processus.

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BPM

Business Process Management ou en français la Gestion des Processus Métier, à ne pas confondre avec BPM 🙄 (Business Process Modeling). Il s’agit du terme permettant de décrire l’informatisation des processus dans une organisation. C’est l’acronyme qui est à l’origine de tout le phénomène de digitalisation qui a suivi. On peut le considérer comme le père 👴 de la majorité des acronymes présents dans ce billet.

Le BPM doit permettre de définir, gérer et exécuter ses processus (ou procédures) en suivant un séquencement logique, prédéfini graphiquement, en une suite d’étapes incluant la description des intervenants, des données qui circulent, des systèmes à intégrer et de l’ensemble des règles qui régissent cette orchestration. Le terme BPM est souvent interchangé avec celui de workflow et un raccourci est souvent fait avec celui de BPMs (les outils de BPM).

Le terme BPM est progressivement remplacé par les plus modernes DPA (Digital Process Automation) ou encore plus largement iBPMs (intelligent Business Process Management suites), introduit par les analystes américains, et qui se présentent comme des extensions de celui-ci, des sortes de BPM 2.0.

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BPM

Business Process Modeling ou la cartographie des processus. On se situe donc en amont du BPM 😋, et la cartographie va permettre de documenter et “dessiner” l’ensemble des procédures qui régissent son organisation, définir les propriétaires, les objectifs, les données qui y transitent. Les procédures qui peuvent être informatisées pourront donc être transmises à des outils de BPM/BPA/DPA ou RPA.

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BPMN

Business Process Model Notation, est une norme de modélisation des processus d’entreprise maintenu par l’Object Management Group (OMG qui gère aussi l’UML, le corba etc.), la dernière version – BPMN 2.0.2 – est sortie en 2013. Comme toute norme, elle permet de standardiser. Son cheval de bataille est la représentation graphique des processus de son organisation. Elle se veut simple, intuitive et compréhensible par tous les interlocuteurs du projet (de celui qui définit à celui qui utilise en passant par celui qui réalise), elle doit donc également faciliter le passage entre les outils de modélisation pure (BPM) et les outils qui vont permettre l’exécution informatique des processus (BPM).

Exemple de modélisation BPMN

NB : comme la question revient souvent, j’en profite pour traiter la réponse ici. Les modélisations de processus faîtes au sein d’un outil de BPM/DPA ne sont, par essence, pas compatibles avec le BPMN 2.0. Elles peuvent en reprendre le charting général mais elles comporteront forcément un ensemble d’informations et de configurations liées à l’informatisation et à l’exécution du processus qui ne peuvent pas être intégrées en BPMN 2.0. Dans le meilleur des cas, les outils de BPM/DPA proposeront des fonctionnalités d’import/export nécessitant un travail d’adaptation ultérieur.

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BPMs

Business Process Management suite ou software selon les cas, il s’agit donc des outils mis à disposition pour mettre en place et gérer des applications de processus, les 4 directives de ces outils sont :

  1. Modéliser
  2. Exécuter
  3. Automatiser
  4. Améliorer

Les BPMs doivent donc a minima être composés d’un outil graphique permettant la modélisation des processus, d’un moteur d’exécution permettant d’en gérer l’automatisation et de persister l’information, d’interfaces utilisateur permettant de suivre les exécutions, fournir du monitoring et des statistiques et proposer des fonctionnalités d’administration… puis de manière plus optionnelle d’outils de cartographie (BPM), de test & simulation, puis de process mining.

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CMS

Un Content Management System ou en français un système de gestion de contenu n’est pas directement une technologie de l’Intelligente Automation, on parlera plutôt de technologie cousine. Cependant le terme étant assez vague, puisque dans les faits tout outil gère un contenu, il arrive d’entendre parler de CMS à intégrer dans le cadre de l’IA.

En revanche, de manière communément admise, ce nom est donné aux outils qui gèrent, clé en main, la création, la publication de documents et de données et leur mise à jour, éventuellement de façon collaborative. Les sites web institutionnels, les blogs, les wikis, les forums etc. s’appuient généralement sur des outils dits de CMS.

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DCM

Dynamic Case Management ou la gestion dynamique des cas en bon français est un acronyme interchangeable avec ACM (Adaptive Case Management) et Case Management. Il s’agit ici d’outils en mesure de gérer des applications, très centrées sur le collaboratif et l’échanges de documents, basées sur du processus, mais un peu particulières.

En effet, si un processus est complètement structuré et permet de définir précisément l’orchestration des étapes et interventions, une application de Case Management va, elle, au contraire, être composée d’un séquencement d’actions non pré-déterminé, rendant son caractère complètement aléatoire. C’est donc en ça qu’on parle d’adaptation ou de dynamisme.

Les applications de Case Management sont cependant très liées aux outils de gestion de processus collaboratifs (DPA, BPM, BPA, BPMs, iBPMs) car si dans leur globalité, leur orchestration n’est pas structurée, elles restent composées d’une multitude de (mini-)processus, susceptibles de se répéter.

Une application de DCM est la version digitale d’une armoire à dossiers : tiroirs, classeurs, dossiers, formulaires et multi-intervenants où des pièces sont ajoutées/modifiées et des actions sont menées pour chacun des dossiers en fonction des besoins de l’activité.

Un exemple pourrait être une application pour gérer ses souscripteurs. Un client souscrit à un service, puis une fois qu’il a souscrit, il peut dans un ordre qui n’est pas déterminé : demander à changer ses coordonnées, commander un service, souscrire à une option, commander un autre service, demander un devis, faire une réclamation, commander un nouveau service, résilier sa souscription etc. Chaque action correspond à un processus classique et un outil de gestion de Case Management va permettre de créer un liant entre l’ensemble des processus, des données et des documents qui les régissent.

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DPA

Le Digital Process Automation (acronyme introduit par le cabinet Forrester) ou l’automatisation digitale des processus est vue comme une évolution ou une extension du BPM, on y retrouve donc ses principales caractéristiques.

Comme pour le BPM, il s’agit de l’automatisation d’un processus de bout en bout, collaboratif et autorisant donc le séquencement de tâches complexes et longues, impliquant de nombreuses décisions nécessitant des interventions humaines.

Cependant, par rapport à un BPM, un travail important est mené sur l’efficacité des outils de production de telles applications afin que les organisations soient en mesure de délivrer rapidement, et de faire intervenir un plus grand nombre de concepteurs et d’être plus réactives face à leur marché (amélioration du Time-To-Market).

Quand on parle de DPA, on parle également beaucoup de Low-Code et de Citizens Developers. C’est-à -dire qu’avec un outil de DPA, la création d’applications ne doit pas nécessairement n’être que le domaine des développeurs informatiques, mais elle doit également être accessible à des profils moins techniques… grâce aux capacités Low-Code de tels outils, c’est-à-dire la conception graphique, par simples glisser-déposer, pilotée par des assistants de configuration.

Bien que les missions soient les mêmes, le cabinet Forrester décompose le DPA en 2 catégories d’outils :

DPA Wide

Dans le monde du DPA, il s’agit d’outils plus légers à comprendre et à utiliser, à destination du métier et permettant de digitaliser très rapidement ses applications. Les déploiements d’applications avec un outil de DPA Wide se comptent en 100aine d’applications, la gouvernance est faible et les équipes de conception sont multiples.

DPA Deep

Il s’agit d’outils permettant de traiter des besoins plus complexes et plus critiques, incluant des fonctionnalités de DCM (Dynamic Case Management) et qui s’inscrivent dans le cadre d’une transformation digitale complète de l’organisation. En général, une véritable gouvernance est établie autour de l’usage de la technologie et des équipes spécialisées travaillent sur et avec ces outils. Les déploiements d’applications se chiffrent en 10aine mais avec une visibilité souvent élevée.

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DMS

Document Management System pour système de gestion de documents en français est un acronyme assez peu utilisé en france équivalent de EDM (Electronic Document Management), auquel lui est préféré celui de GED (Gestion Electronique de Documents).

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ECM

Enterprise Content Management pour gestion du contenu de l’entreprise en français. L’acronyme correspondant en français est la GEIDE (Gestion Electronique de l’Information et des Documents de l’Entreprise).

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EDM

Electronic Document Management pour gestion des documents électroniques en français est un acronyme assez peu utilisé en france équivalent de DMS (Document Management System), auquel lui est préféré le terme de GED (Gestion Electronique de Documents).

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GED

Gestion Electronique de Documents équivalent français de DMS (Document Management System) et EDM (Electronic Document Management).

Un outils de GED est donc un outil dédié au cycle de vie des documents de l’organisation, de leur constitution à leur archivage en passant par leur publication, leur modification etc. Il s’agit donc d’y gérer tous types de documents électroniques tels que les images, fichiers textes, tableurs, vidéos, fichiers audios, documents numérisés, etc.

Si un outil de GED ne fait pas directement partie des briques de l’Intelligent Automation, il en reste néanmoins un acteur majeur souvent intégré aux outils de RPA (Robotic Process Automation) et de DPA (Digital Process Automation). En effet, de nombreux processus vont s’appuyer sur des documents et, ces derniers peuvent même être à l’origine des différentes instances (processus de validation de factures fournisseur par exemple).

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GEIDE

Gestion Electronique de l’Information et des Documents de l’Entreprise équivalent français de ECM (Enterprise Content Management), dans sa dénomination, elle insiste donc sur la gestion de l’information afin de ne pas se contenter uniquement des documents.

Donc si la GED s’occupe de la gestion des documents, la GEIDE en est alors une extension puisqu’elle doit également permettre de gérer et structurer l’information de manière globale (donc les données de l’organisation, son contenu, et pas uniquement documentaire).

Le domaine de la GEIDE est donc plus vaste, mais dans les faits les 2 termes sont interchangeables, et souvent on parle ou écrit GED en pensant GEIDE. Les missions sont donc identiques : traiter, analyser, dématérialiser, faire vivre et évoluer puis archiver le contenu de son organisation.

Comme pour la GED, la GEIDE n’est pas un élément constitutif de l’Intelligente Automation mais en est un partenaire de 1er choix. Les données nécessaires au fonctionnement des outils tels que le RPA (Robotic Process Automation) et le DPA (Digital Process Automation) iront y puiser leur source et pourront les utiliser comme espace de stockage.

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IA

L’Intelligente Automation ou l’automatisation intelligente en français, à ne pas confondre avec l’Intelligence Artificielle (IA en français mais AI en anglais 😨, vous me suivez toujours ?).

L’Intelligente Automation constitue donc le sujet principal de ce billet et définit l’ensemble des technologies de gestion de processus modernes (collaboratives, robotiques et low-code), augmenté de capacités d’intelligence artificielle. L’objectif d’une telle démarche est d’atteindre le palier suivant de sa transformation digitale, la combinaison de l’AI avec les technologies de gestion de processus va permettre de la prise de décision automatique ou au moins assistée, des routages et assignations plus précis, des prévisions plus proches de la réalité et donc un gain en efficacité.

IA, une combinaison gagnante

IA (Intelligente Automation) = DPA (Digital Process Automation) + RPA (Robotic Process Automation) + AI (Artificial Intelligence).

L’automatisation intelligente couvre donc tout le parcours de l’automatisation : analyse, conception, automatisation et optimisation. Cela permet d’automatiser tout processus métier (peu importe le cas d’usage ou le secteur d’activité) et d’orchestrer intelligemment (ou automatiquement) le travail entre des équipes composées de robots (logiciels) et d’humains.

L’idée de ce petit glossaire a émergé lors de la réalisation d’un webinar que je vous invite à regarder : “DPA + RPA + AI : l’automatisation intelligente“.

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iBPMs

intelligent Business Process Management Suites (ou Software) ou outils de gestion intelligente des processus d’entreprise en français. Il s’agit d’un acronyme introduit par le cabinet Gartner qui correspond à une évolution des outils de BPM traditionnels basée sur les concepts de l’Intelligent Automation. En effet les iBPMs doivent être en mesure de mettre en place, dans une conception LowCode, des applications de gestion de processus incluant :

  • les processus collaboratifs (mission du DPADigital Process Automation),
  • les processus robotiques (mission du RPARobotic Process Automation),
  • les applications de Case Management (mission du DCMDynamic Case Management),
  • et proposer de l’intelligence artificielle (AI) pour l’aide à la prise de décision et le Machine Learning (ML).

En fait, le iBPMs est l’acronyme proposé par le Gartner pour les outils permettant l’Intelligent Automation (IA), ils ont d’ailleurs leur Magic Quadrant dédié.

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IdO

Internet des Objets, il s’agit de l’acronyme français de l’IoT (Internet of Things), définition à laquelle je vous propose de vous référer.

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IoT

Internet of Things ou l’Internet des Objets (IdO) en français est l’acronyme désignant les objets (plus ou moins du quotidien) qui disposent d’une connexion à internet et peuvent donc réagir à des événements logiciels ou applicatifs ou dans l’autre sens, envoyer des informations à des applications. Ils permettent donc de faire le lien entre le hardware et le software.

Dans un 1er temps, ils ont surtout été utilisés pour avoir des informations de statut et permettre les anticipations de panne. Puis au fur et à mesure des évolutions, ces objets ont permis une récupération très importante de données avec l’objectif d’alimenter et améliorer les capacités de l’intelligence artificielle.

Dans le secteur industriel, dans le domaine de la santé ou de la domotique, ils permettent d’aller toujours plus loin dans la transformation digitale.

A titre d’illustration, nous avons précédemment mis en place une démonstration basée sur l’IoT, autour de la gestion des incidents sur une chaîne de production, vous pourrez retrouver sa description ici.

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IPA

Intelligent Process Automation ou l’automatisation intelligente des processus en français est un 2nd acronyme pour l’IA (l’Intelligente Automation). Merci de se référer à la définition de cet acronyme.

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OCR

Optical Character Recognition (ou Reader), soit en français reconnaissance optique de caractères. L’évolution de l’OCR est l’ICR (Intelligent Character Recognition) et correspond à la capacité d’un système à reconnaître des caractères sur des images (numérisations de documents manuscrits ou non) et à intégrer un mécanisme d’apprentissage.

Il s’agit d’une technologie qui roule sa bosse depuis déjà pas mal de temps et qui, logiquement, est très associée aux outils de GED (Gestion Electronique de Documents). Elle a permis dans un 1er temps les automatisations d’applications disposant de formulaires papiers normalisés puis ensuite d’applications telles que la gestion des factures entrantes etc.

Aujourd’hui l’OCR vient se classer dans les services cognitifs de l’intelligence artificielle (AI) et est une composante très souvent utilisée dans les applications de RPA (Robotic Process Automation), c’est pour cette raison que nous abordons le point dans ce billet.

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RPA

Robotic Process Automation ou, en français, l’automatisation robotisée des processus désigne une technologie en mesure d’effectuer des routines logicielles à la place d’un humain. En gros, tout ce qu’un humain peut faire avec son clavier et sa souris depuis son poste de travail peut être “programmé” et séquencé au sein d’un outil de RPA afin d’être rejoué automatiquement (et donc très rapidement) sans intervention humaine.

L’intérêt de tels outils est d’oter les tâches simples, répétitives et rébarbatives qu’un humain peut avoir à faire en les faisant traiter par un robot (logiciel). L’objectif étant d’accroître l’efficacité, de réduire les coûts et les risques d’erreurs.

Cela s’appuie sur des intégrations au travers des interfaces utilisateurs et autorise donc la communication avec des systèmes qui n’ont pas forcément exposés leurs données et fonctionnalités au travers de services web (comme par exemple de vieux outils du SI fonctionnant en mode ligne de commande).

Le RPA permet d’assurer la conformité, mais n’est pas, par essence « intelligent », il ne juge pas et ne prend pas de décision. Pour augmenter cette capacité, on peut lui attacher des services avancés d’AI (Artificial Intelligence). Puis, combiné au DPA (Digital Process Automation), ils constitueront l’Intelligente Automation (IA).

Le RPA est une vieille technologie, les 1ers outils étant apparus au début des années 80 (🎶, “je me souviens…“) et servaient alors à automatiser les tests d’applications informatiques… et depuis maintenant quelques années, ils sont revenus sur le devant de la scène et ont le vent en poupe !

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Voilà pour ce mini glossaire de l’Intelligente Automation. J’espère que cela vous aura été utile.

L’idée de ce petit glossaire a émergé lors de la réalisation d’un webinar que je vous invite à regarder : “DPA + RPA + AI : l’automatisation intelligente“.

jean

Directeur technique de K2 France depuis 2006 et passionné par les technologies, je travaille dans le monde du BPM et des applications métier depuis... que je travaille :). Vous pouvez également me suivre sur twitter, linkedin.

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